Pause à plumes
L’avantage du campervan c’est la proximité avec les éléments qui nous entourent. La nature, les animaux, les paysages somptueux.
Comme tout, il y a un revers de la médaille.
On est aussi en contact direct avec les moustiques, la pluie qui s’infiltre par les portières, les oiseaux qui nous chient dessus, les rongeurs un peu trop gourmands ou les chauves-souris qui font une razzia nocturne sur l’abre pile au dessus de notre van et qui font tomber branches, fruits et déjections (scritch, ping, ploc) tout au long de la nuit.
Mais parfois, à peine réveillés, une famille de petits honey-eaters se posent dans l’arbre mitoyen, et pendant notre petit-déjeuner on observe la fratrie tels Riri Fifi et Loulou se régaler de fourmis, se chamailler et interagir comiquement sous l’œil patient de leur mère.
On pose presque des mots sur leur piaillement incessant et on se prend à les observer et à en oublier de se préparer.

Laissez un commentaire