Alerte aux rackins !

DSC_6981Ce qui est bien, lorsqu’on travaille à 6h15 du mat, c’est que généralement on a les après-midi de libre. Le programme détente – visite peut reprendre.

La malédiction du rack de toit
Nous, on est des gens optimistes. Et optimisateurs. On a un rack de toit, ben, on le rempli.
Matelas, chaises, table, tentes 5 et 2 personnes, baches, canne à pêche, parasol et vélos.
Tout à commencé lors d’un venteux et nuageux après-midi de mars…

Nous cherchons un endroit pour poser le van pour la nuit. La plage de Maslin ne rempli pas du tout, mais alors pas du tout les critères que nous nous imposons (calme – toilettes – pente de moins de 20%).
On aurait pu faire de la luge sur un parking pareil, mais bref, passons. Nous faisons demi-tour, lorsque Nico, qui a le véhicule dans le sang maintenant, sent que quelque chose ne tourne pas rond. Ou plutôt que le rack est en train de se faire la male.
OK no worries, on prend 1h30, à tout enlever, dévisser (merci Nico d’avoir pensé au dégrippant y’a un mois), descendre le rack, le remonter, le revisser comme il faut et le re-remplir.
1 semaine plus tard, la petite mésaventure presque oubliée, une petite bosse sur la route et hop la, rebelote.
(On rassure tout de suite les ames sensibles, le rack n’est pas tombé par terre en emmenant toutes les voitures derrières, les « pattes » se sont juste tordues, faisant tomber le panier sur le toît.)
Re-galère, re-démontage, re-etc.
On commence à se dire que quelque chose doit le mécontenter ce petit rack, et qu’il va falloir penser à y remédier.
OK… On vend les vélos, trop lourds pour le rack ! Bon on a pas trop galéré, ils sont partis en 5 jours, presque au prix d’achat.

Les dents de la mer
N’ayant plus de vélo, et nous baignons presque tout les jours dans une mer propice au bodysurf que nous pratiquons jusqu’à présent au sens premier du terme (sans planche), nous avons compensé la perte des vélos par l’achat de 2 bodys. Forcément, depuis le jour où on les a acheté, la mer systématiquement houleuse a fait place à un lac à peine perturbé par le pet des mouettes.
Pas grave, on attendra, notre vague viendra.

Dimanche dernier, après une journée chaude, nous arrivons à Moana plage, notre QG d’après le boulot, et dimanche oblige, la plage est blindée.
Nous nous y sommes baignés toute la semaine, mais elle n’est apparament surveillée que le dimanche par le surf saving club, des petits bonhommes et bonnesfemmes habillés de rouges, et aussi dévoués à notre survie que Mitch Bucchanon.
Beau temps, belles vagues, sifflet qui retenti partout et en continu, et personne dans l’eau… Personne dans l’eau ?? Alors attend, je révise mon répertoire des sonneries d’alertes. Nan, pas d’incendie, pas d’attaque nucléaire, pas d’accident de la route, pas d’eau qui est enfin en train de bouillir… Quoi alors ?
On va voir l’Australien le plus proche : »Oh, c’est rien, juste un requin. Un petit, hein, pas grand chose. Là avec le bateau rouge et l’hélicoptère, ils l’ont repéré et le repoussent au large pour qu’il vienne pas attaquer les nageurs. Dans 10 minutes on est dans l’eau à nouveau. »
Peut-être est-ce le tempérament australien qui déteint sur nous où nous frisons vraiment l’inconscience, mais en effet, 10 minutes plus tard, une fois le sifflet arrêté et le bateau rentré à la plage, hop, on était dans les vagues. On a quand même veillé à ce qu’il y ait toujours quelqu’un d’autre entre le large et nous !
Pour l’instant, on compte le même nombre de bras et de jambes, donc pas de problème.

On dirait le sud…
Victor Harbour, petite ville assez joli, et surtout, en face, Granit Island, reliée par un pont mignon sur lequel passe le tramway tiré par des chevaux.
Et là, on se retrouve dans un paysage digne de la Corse et de l’Ile du Gaou, entre rochers de granite et pins couchés par la force du vent.
Sauf qu’ici, l’Ile est peuplée de pingouins. Malheuresement nous n’avons vu que leurs terriers.
Cette Australie du sud ressemble décidément de plus en plus à notre sud à nous (Nico ajoute : « Il est où le saucisson alors ?????? »).


2 commentaires pour “Alerte aux rackins !”

  1. Reçu un joli mot en Postcard Premium en provenance de Mc Laren Vale comme c’est bizarre! partit le 15 et est arrivé le 24.
    Si Yoko fait encore des tours vous pourrez l’atteler à la jolie diligence qui fait des allers retour sur le pont,Bon ok pas très pratique!sinon après reste un trouver un férailleur qui pourra bien renforcer l’ensemble, un « clone claude « en quelque sort.
    La pose de Mel sur le rocher loover, superbe.
    Bon courage pour la suite des vendanges, gros bisous!
    J/C

  2. Salut les konostraliens,
    Je pense tjs à vous ! C’est fabutastique ce que vous faites… Ca manque juste de défis, Nico tu nous avais dis 1/mois ! Parce que les réparations de racks ca compte pas !
    Les photos sont extras, quelques clichés du bordels que vous avez foutu dans votre van serait pas désagréable 😉
    Keep on going Dudes !!
    Besos

    Dada