The Great Ocean Road
Que dire… le nom de cette route n’est rien comparé à ce que nous avons vu.
Nous avons loué une petite voiture 5 portes du 29 au 31 pour découvrir des paysages majestueux à s’en décrocher la machoire…
Nous sommes partis sur cette route à trois Yoan, Nico et moi. J’ai conduit 15 minutes, Yoan ne pouvait pas conduire la voiture question assurance, et Nico a fait le reste. On peut dire qu’il est maintenant tranquille avec la conduite à gauche après 2 jours de route ! Cela ne l’a pas dérangé de toute manière, il aime bien conduire. Bon, au début, j’avais un peu peur à la place du mort car Nico serrait un peu à gauche mais nous n’avons pas eu d’accrochages.
La Great Ocean Road, c’était :
- 520 km de parcours
- 12h de route
- Des kilomêtres de sable blanc
- 8 apostles
- Des falaises de 70m de haut
- 1 London bridge
- Des koalas
- Des dizaines de koalas
- Des dizaines de koalas pendant la saison des amours
- Des dizaines de cris de koalas (on vous invite à découvrir 1 des 2 cris…)
- Des champs à perte de vue, des vaches, des ballots de paille.
- Un phare.
- Une forêt tropicale.
- Une canopée à 70m de hauteur
- Les plus beaux paysages que l’on ai vus jusqu’à maintenant.
Les paysages tout au long de la route sont divers et variés. On passe des stations balnéaires, spots de surf hyper touristiques à des plages immenses et désertes, de paysages arides, méditerranéens, ressemblant aux hauteurs de Sormiou à Marseille à des forêts luxuriantes abritant des arbres de plus de 600 ans, de paysages écorchés, bruts et protégés à des champs de céréales à pertes de vue, joliment ornés de vaches, moutons ou ballots de paille.
Voici le descriptif de notre premier road-trip
De Melbourne à Torquay
Les premières plages nous laissent sans voix. Enfin sortis de la baie de Port Philippe, des vagues impressionnantes nous accueillent sur une eau bleue et parfaite. (la baie de Melbourne est quasiment fermée, ce qui rend la mer aussi calme qu’un lac)
Anglesea, Lorne, Apollo bay
La route continue le long de la falaise.
Une étape au phare de Split Point, (« Point de séparation ») une vue magnifique sur le ruban blanc 70 mêtres sous nos pieds.
Des petites villes côtières sans charme particulier. Cette région est magnifique et aurait pu accueillir des petites villes de caractère, mais les australiens se sont limités à l’aspect pratique et commercial de la chose, détruisant les anciennes demeures au profit de petits centres commerciaux aux toits en tole et à l’aspect négligé.
Tant pis, c’est la nature qui nous impressionnera tout au long de cette route, et oui, vraiment, elle nous en mettra pleins les yeux.
Une dernière halte sur une plage immense, pour ceux qui connaissent, digne de celles de Pianotolli Caldarello, avec les vagues en plus. L’accès à la mer se fait entre des rochers ronds et bas à l’aspect graniteux.
La température de l’eau est plus ou moins chaude en fonction des endroits et du vent (Nico lui dirait qu’elle est froide partout mais il n’a mis que les pieds…).
Un peu de body surf et hop, de retour en voiture pour la suite du parcours.
Kennet River
Une rivière coupe la route, un chemin part sur la droite, nous nous y engoufrons, roulons doucement entre les eucalyptus quand soudain, nous réalisons que certaines formes sombres dans les arbres ne sont ni des nids, ni des fruits, mais bel et bien des Koalas.
S’en suit une promenade chasse au trésors digne du meilleur « Ou est Charlie » à la recherche de ces peluches vivantes dans des endroits et des positions plus insolites les unes que les autres.
Après quelques temps, l’excitation due à la découverte des koalas se mèle progressivement à de l’appréhension.
Nous entendons, ici et là, des cochons sauvages au grognements menaçants, et plus que proche de nous ! Les cris disséminés semblent se rapprocher.
Nous retournons donc à la voiture calmement, Nico armé d’un gourdin et d’une caillasse au cas où et Mel repérant les troncs d’arbres accessibles pour monter dessus en urgence.
Otways national Park
Direction le cape Otways Park, la forêt protégée et immense qui longe une grande partie de la great ocean road et où nous dormirons ce soir.
Nous traversons une forêt riche et dense, remarquons les koalas allongés sur les branches qui traverse la route, et arrivons enfin au camping.
Nous montons la tente sur notre emplacement, entre deux familles australiennes, quand soudain, plus fort que jamais, le cri d’un cochon sauvage rententi à nouveau. Notre sang ne fait qu’un tour, et nous nous arrétons pour observer la réaction des autres campeurs. Rien ne semble les perturber, ils continuent à vaquer à leurs taches habituelles… Perplexes, nous nous rendons là où le bruit semblait venir… levons la tête… Et découvrons un bon gros koala suspendu au dessus d’une tente.
OK… Notre frayeur était en fait due à des bestioles endormies 20h par jour, shootées à l’eucalyptus et aussi méchant qu’un pissenlit… Bon ben au moins, on saura que les forêts australiennes n’abritent pas de bêtes dangereuses…
Le campement installé, nous partons pour une ballade nocturne dans les chemins environnant le camping.
Assis dans l’herbe, profitant de la fraicheur, et espérant apercevoir un kangourou ou un wallabi, un autre bruit déchire la nuit. Un bruit à mi-chemin entre le pleur aigu d’un nouveau né et le cri du plus énervé des oiseaux. Le cri persiste et semble venir d’un arbre précis.
Nous avons parcourus nos mémoires personnelles à la recherche les légendes aborigène ou européennes concernant des bébés pleurant dans les bois à la nuit tombée. Rien de suffisament rationnel nous ayant convaincu et nos première expériences n’ayant pas épuisé notre capital courage, nous nous approchons doucement de l’arbre, pour entendre de plus près ce son étrange, et éventuellement, apercevoir la bestiole le produisant.
Enfin arrivés sous l’arbre, le bruit se stoppe net. Nous entendons des bruissements, des frottements, une respiration…
Bon OK, en fait, ce sont des ados qui nous font une blague… Ou pas…
Nous repartons de l’arbre, et entendons à nouveau le cri perçant, cette fois-ci alterné par le grognement rauque ententu plus tôt..
Ah… Ok… En fait ce sont les koalas. Encore… Et pas un koala. Mais deux…
On se demande comment des petites bêtes aussi mollassonnes peuvent produire des bruits pareils, et alors, on se souvient qu’en amour, la taille ou l’energie ne comptent pas, tant que l’intention est là (-;
Réveil aux aurores, la nuit a été rythmée par les chants nuptiaux des marsupiaux.
Direction Otways Fly pour une ballade sur la canopée de la forêt tropicale.
Nous marchons à la hauteur des cîmes des arbres. Vue d’en haut, la forêt semble différente. Les troncs longilignes ressemblent à des échasses de 70m de haut et les fougères arborescentes hautes de 3m forment un tapis dense au sol.
Même les plus gros arbres voient leurs troncs bouger au gré du vent. Nos plateformes métalliques subissent le même sort, et la fin du parcours ressemble à une attraction du parc astérix, où le vent et le vertige s’allient pour empêcher la progression.
Retour sur la terre ferme. Décidément les émotions auront été nombreuses ces derniers jours.
Nous quittons la fraîcheur de la forêt pour les 35° et le soleil de plomb qui nous accompagnent depuis le départ.
De Cape Otway à Port Campbell
Dernière partie de la great ocean road. La plus impressionnante. La plus connue.
On a beau avoir tous vu un jour une photo des « Twelve Apostles » (12 apôtres), lorsqu’on se trouve à 50 mêtre de l’une d’elles et que le paysage ressemble à celui d’une carte postale, on ne peut qu’être interloqué et subjugué.
L’érosion a fait tomber 4 Apostles, la dernière étant tombée en 2005.
Le soleil est parfait et la vue magnifique.
Ces morceaux de terre étaient en fait des bouts de falaise creusée par la mer. L’érosion a peu à peu dessiné des arches, qui une fois effondrées n’ont laissé que des colonnes.
Les 12 apotres ne sont pas les seules beautées dessinées par la mer et la puissance des vagues sur cette côte.
Loch ard Gorge est une gorge créée par l’érosion, laissant une avancée de mer s’engouffrer dans les falaises.
Le London bridge n’est plus un pont, mais son arche subsiste.
Les plages aux pieds de ces immensités créées par la nature sont sublimes et sauvages, constamment frappées par des vagues violentes.
De Port Campbell à Melbourne
Un retour tranquille, à travers les collines australiennes. Des champs à pertes de vue. Des petites villes sans caractère traversées, des vaches, des moutons. On se sent un peu dans le grenier de Melbourne. Aucun espace agraire n’est perdu. Après tant de nature sauvage, ce paysage accompagne notre retour progressif à la ville et à la réalité…




















































Superbe.
Mazette, quel reportage….
Les photos sont magnifiques et le commentaire tellement vivant, je suis à fond avec les koalas et les cris.
Vous rayonnez de bonheur tous les deux.
Merci merci merci merci merci
OoooooH Putain que c beau
Houaaaouuuuuu !!! les photos sont magnifiques, vous êtez au top, la chanceeeeeeeeeee, bon éclatez vous encore et faite plein de photos.
bisous panos et adeline
magnifique
ben vlà mon frero aventurier…
comme j’aimerai être à ta place…prenez en plein les yeux pour nous…et n’oubliez pas de me photographier un wombat…les enfants en voudraient un pour leur anniverssaire!!
nous allons prendre connaissance de vos reportages avec beaucoup de plaisir car vous habitez un tres beau pays de draguignan nous vous embrassons et vous souhaitons une tres bonne annee avec plein de bonheur .
ps:bisous de claude et jo
euh,Ou est bob?!
et ben je vois que les vrais vacances on commencé,MAGNIFIQUE,ramene nous su soleil,et toutes ces beles chose ,l’histoire des koala est top!!! ((bon j’imagine qu’apres tu leur a montré que les lecocq saavent le faire aussi) bref gros bizou et hate de suivre vos aventures!
D’après votre découverte il s’agit d’un PYTHON Regius 21 foots 2OO livres corps massif et musclé ce qui lui donne une taille moyenne , il fréquente la végétation herbacée et les buissons plus ou moins arbustifs.La derniere fois qu’il a été aperçu dans la partie de cette région c’était 15000 plus au sud le 2009 12 03.
Pour tuer il saisit sa proie elle ne meurt pas d’asphyxie mais d’hémorragie cérébrale provoquée par l’étouffement il relache son étreinte que lorsqu’ il n’entend plus les battements de coeur de sa victime.La photo prise lors de votre parcours sur ROAD OCEAN GREAT prouve qu’il appartient bien à « the herpétologiste family »,merci pour votre collaboration,qui nous rapproche de sa capture.
Salutations Professeur Rogger HERLITCH
Vos photos me rappel de très bons souvenirs surtout avec les koalas.
je vous souhaite encore beaucoup de découvertes dans ce magnifique pays.